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[Islande] Cinquième jour : Klaustur, Laufskalavarda, Hveragerdi, Grindavik, Péninsule de Reykjanes, Gunnuhver, Seltun, Kleifarvatn & Reykjavik.

Hello mes chats, 

Nous nous retrouvons pour le dernier volet de mon récit islandais. 

Le titre fait un peu peur, j’avoue, tous ces noms imprononçables ont certainement du vous impressionner. 

Je vous laisse à la lecture de ce dernier épisode qui a été le plus triste à écrire. Comme toujours, la petite piqûre de rappel sur l’épisode précédent : ici. Bonne lecture ♥

Vendredi 23 mars 2018,

Après une nuit aussi magique, le réveil a 6h45 est plutôt difficile. Notre dernier jour est finalement arrivé. Ce soir, nous serons de retour à Reykjavik pour notre toute dernière nuit sur le sol islandais.

Étrangement, le moral n’est pas au rendez-vous. Il nous reste pourtant encore des choses à voir aujourd’hui mais nous rangeons nos valises la mort dans l’âme. Notre seul réconfort est le lever de soleil sur la pampa givrée. La température a terriblement chuté : la flaque d’eau au pied de notre terrasse ressemble ce matin à une petite patinoire.

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Ce matin, nous allons prendre le temps de petit-déjeuner. Je tiens à ma gaufre, moi ! Comme tous les matins, c’est devenu notre routine, nous nous installons près de la fenêtre, un peu à l’écart du reste du groupe. Le matin, nous sommes un peu associables, mais encore plus aujourd’hui.

Je prends le temps de me servir et, enfin, je me retrouve avec une gaufre bien chaude dans mon assiette dont une moitié à été tartinée avec du beurre de cacahuète et l’autre moitié avec du nutella, parce que le gras c’est la vie.

Nous quittons l’hôtel à 8h30 car nous avons de la route qui nous attends. En montant dans le car : surprise ! Nos places, celles que nous avons occupé durant toute la semaine, sont occupées. Coup dur. Nous quittons donc le confort et la bonne humeur de nos compagnons de l’arrière du car pour le silence et les regards pleins de jugements des occupants à l’avant. A l’arrière, il y avait les gens un peu drôles, ceux qui animent un groupe à coup de blagues et jeux de mots pourris. A l’avant, il n’y a que des personnes âgées silencieuses qui se plaignent à tout va. De quoi nous déprimer un peu plus.

Nous partons donc pour trois heures de route. Et oui…Toute la route que nous avons faites ces derniers jours pour explorer la côte sud islandaise, il fallait bien la faire dans l’autre sens à un moment ou un autre…

Après 25 min de route, nous faisons un arrêt tourisme à Laufskalavarda. Il s’agit d’un monticule de lave et un lieu-dit de la côte sud de l’Islande, en bordure de la route 1. Selon la coutume, tout voyageur qui passe ici pour la première fois doit y ériger un cairn pour lui porter chance dans la suite de son voyage. Le site s’étend sur plusieurs mètres à la ronde où une multitude de cairns sont dressés les uns à côté des autres.

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Nous reprenons la route pour un peu plus de deux heures de route vers la ville de Hveragerdi, au sud ouest de l’Islande. Cette ville est réputée pour ses sources chaudes qui ont d’ailleurs permis l’installation de serres qu’elles alimentes en chaleur. Anecdote amusante : ces serres ont permis la culture de bananes ! Nous ne nous arrêtons que pour une courte pause toilette.

De Hveragerdi, nous repartons pour un peu moins d’une heure de route pour la ville de Grindavik où les habitants vivent principalement de la pêche. Nous sommes déjà passés par Grindavik lors de notre premier jour puisque le Blue Lagoon se situe à seulement quelques kilomètres.

Notre pause déjeuner, nous la passons au restaurant Salthusid qui propose un buffet de salade et de fish & chips. Le choix est très restreint mais il est à volonté et le café/thé est offert à la fin du repas avec une part de gâteau au chocolat. La formule revient à un peu moins de 20€.

De nouveau à bord du car, nous roulons une vingtaine de minutes vers la péninsule de Reykjanes où se trouve le phare de Reykjanesviti, le plus vieux phare d’Islande ainsi que des falaises aux formes impressionnantes. D’ici, nous pouvons apercevoir un énorme rocher qui est en réalité l’île Eldey, une réserve d’oiseaux.

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Cinq minutes de car supplémentaires et nous nous arrêtons sur le site de Gunnuhver, une zone géothermique dont le nom vient de la sorcière-fantôme Gunna qui aurait, d’après la légende, été piégée et ébouillantée. Au milieu de ces étendues de terre aux tons rouges, des fumerolles s’échappent d’un peu partout. Parfois, il ne s’agit que de faibles filets de fumée, et parfois, ce sont de grosses colonnes de fumée blanche.

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Nous reprenons la route après avoir respiré suffisamment de souffre pour ne plus pouvoir respirer par le nez. Alors que nous étions arrivés à l’extrémité ouest de la côte sud, nous revenons sur nos « pas » afin de remonter petit à petit vers Reykjavik, mais la journée n’est pas encore terminée et il nous reste encore un arrêt prévu au programme : Seltun, une autre zone géothermique située à 35 minutes de route. Cette zone-ci est en très forte activité et est très bien aménagée pour une visite en toute sécurité entre les fumerolles, les eaux ruisselantes entre les rochers et les flaques bouillonnantes.

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Encore une fois, nous circulons au milieu des vapeurs de souffre, nous qui pensions en avoir fini  avec cette odeur ! Heureusement, nous continuons d’en rire ! Nous réalisons quand même la chance que nous avons d’être ici et de voir ce site tout aussi naturel qu’impressionnant.

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L’odorat mis à dure épreuve, nous remontons à bord du car pour quelques minutes de route jusqu’au lac de Kleifarvatn dont la profondeur atteint jusqu’à 97 mètres. En 2000, le lac a perdu environ 20% de sa superficie suite à un important tremblement de terre. Les failles sont désormais partiellement obstruées et le lac a retrouvé son niveau d’avant le tremblement.

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Alors que depuis le matin nous avions droit à un ciel bleu, du soleil et des températures extérieures suffisamment agréables pour nous permettre de laisser les manteaux dans le car de temps en temps, nos 45 minutes de car jusqu’à Reykjavik se font sous une alternance de neige, de pluie et de ciel bleu.

Et c’est dans les bouchons d’un vendredi en heure de pointe que nous arrivons en périphérie de la capitale. Ce soir nous retournons dans le premier hôtel du séjour et nous avons droit à une soirée libre.

Nous savons que la nuit va être courte car notre avion décolle demain matin à 6 heures. Nous prenons donc conscience que si nous souhaitons visiter un peu, il faudra le faire rapidement. Nous nous contentons donc d’un tour dans le centre ville pour acheter quelques souvenirs, voir les célèbres maisons colorées et l’église de Reykjavik dont la forme est très originale.

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Notre dîner est libre mais, personnellement, je n’ai pas très faim. Je laisse Fanny se décider sur un sandwich chaud avec des falafels et nous rentrons en vitesse à l’hôtel. Il n’est que 20 heures mais notre réveil est déjà programmé pour 1h30 cette nuit.

C’est dans les pleurs que nous nous souhaitons une bonne nuit avant de nous réveiller seulement quelques heures plus tard pour un petit déjeuner léger avant de monter une toute dernière fois dans le car, direction Keiflavik à 3 heures du matin.

Nous passons le trajet dans le silence le plus total, un mélange de fatigue et de tristesse, le regard perdu par la fenêtre, observant la ville encore endormie qui s’éloigne peu à peu…

Et voilà ! Clap de fin sur ce voyage formidable qui m’a fait vivre tellement d’émotions. Affronter la météo n’aura pas toujours été chose facile, les déceptions ont parfois fait partie du voyage, mais je garde en mémoire des images magnifiques, des anecdotes amusantes, des fous rires auxquels je repense encore le sourire aux lèvres…Ce pays m’a complètement séduite, comment rester insensible à tous ces paysages et à cette culture ? Je me suis parfois crue sur une autre planète, la Lune, Mars peut-être…Certains paysages nous semblaient tellement irréels, et pourtant ils n’étaient l’oeuvre que de la nature. Cette nature respectée qui s’impose sans résistance. 

Je pourrais parler de ce voyage pendant des heures, mais je vais m’en tenir à ces quelques articles. J’espère qu’ils vous auront fait voyager et qu’ils vous auront donné envie de partir à la découverte de ce pays formidable à votre tour. 

N’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de cet article (et des précédents, aussi), de ce que vous avez préféré découvrir à travers mon récit, et si vous aimeriez à votre tour y aller ! 

Et si vous souhaitez encore un peu plus d’images de ce voyage, vous trouverez ici le film du séjour.

A bientôt mes chats ! 

Delphine ♥

Les Studios Harry Potter !

En février dernier,  j’ai eu la chance de partir à la découverte de l’univers du sorcier le plus connu au monde ⚡️.  

Il faut savoir qu’à 10 ans je lisais mon premier livre et à 20 ans je regardais le dernier film au cinéma. Par cette configuration, on peut dire que je fais partie de la « génération Harry Potter » qui a grandi avec lui et ses deux acolytes Hermione Granger et Ron Weasley.

Ma visite au studio se voyait donc comme une évidence. À votre tour, d’en avoir plein la vue et de retracer en quelques heures, 10 ans de votre vie.

Decouvrez les lieux cultes dans lesquels se sont retrouvés notre trois héros : la grande salle, la forêt interdite, le bureau de Dumbledore ect.. 

Soyez-vous aussi un apprenti sorcier et emprunter la voie 9, 3/4 et monter à bord du Poudlard Express. 

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Circuit Grèce classique – Athènes – 06.2006

L’Acropole d’Athènes est un plateau rocheux élevé au centre d’Athènes. Sous la Grèce antique, elle faisait office de sanctuaire pour le culte de la déesse Athéna et de nombreux autres dieux de la Mythologie grecque avec plusieurs temples dont le Parthénon, le Propylées, le temple d’Athéna « la victorieuse », l’Érechthéion, le théâtre antique de Dionysos, etc…

C’est également un des sites touristiques les plus visités du monde et le lieu symbolique de la naissance de la première grande démocratie de l’humanité au V° siècle avant Jésus Christ par l’homme d’état Périclès (démocratie athénienne).

 

Acropole d'Athènes, le Parthénon

 

Le Parthénon, le « local des vierges », était un « temple trésor » qui conservait en sûreté l’argent de la ligue de Délos. Commandité par Périclès, il a été bâti en onze ans, de 447 à 436 avant Jésus Christ.

 

Athènes, musée de l'acropole

 

Le musée de l’Acropole que nous avons visité était un musée archéologique abritant exclusivement les sculptures (bas-reliefs, statuaire…) provenant des monuments de l’Acropole et des fouilles menées depuis le XIX° siècle sur le site. C’était un édifice construit entre 1865 et 1874 par l’architecte Panages Kalkos. Il devait être remplacé  par le Nouveau Musée de l’Acropole qui était en construction sur les pentes sud.

 

 

L’Acropole, le Parthénon, le Palais Volni (le parlement), la relève de la garde evzone sur la place Syntagma

 

 

 

L’acropole d’Athènes est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987.

 

https://whc.unesco.org/fr/list/404

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Circuit Grèce classique – Les monastères des Météores – 06.2006

Les monastères des Météores (« monastères suspendus au ciel ») sont situés au nord de la Grèce, dans la vallée du Pénée en Thessalie, à proximité de la ville de Kalambaka, à l’embouchure de la rivière Pinios. Ce sont des monastères chrétiens orthodoxes.

Ils sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988.

https://whc.unesco.org/fr/list/455

Les rochers, au sommet desquels les monastères sont construits, sont, d’après les écrits d’Anciens, des roches envoyées sur la terre par le ciel pour permettre aux ascètes de se retirer et de prier.

 

 

Les premiers moines à habiter les Météores au XI° siècle vivaient dans des grottes, en ermites. Les premiers monastères datent du XIV° siècle. Ils ont été construits afin d’échapper aux Turcs et aux Albanais. A partir du XVII° siècle, ils ont progressivement été abandonnés. Certains ont été détruits ou endommagés au cours des guerres, notamment au début du XIX° siècle par les troupes d’Ali Pacha, et pendant la Seconde Guerre mondiale par les troupes allemandes.

 

Vers 1920, des escaliers ont été aménagés pour un accès plus facile.

 

Seuls six monastères étaient en activité en 2006 lors de notre voyage :

  • Agios Nikolaos – Saint Nicolas
  • Agios Stefanos – Saint Stéphane
  • Aghia Triada – Sainte Trinité, le plus ancien (1476)
  • Grand Météore ou monastère de la Transfiguration, fondé en 1536 par St Anastase
  • Roussanou
  • Varlaam, construit en 1536

 

Il est malheureusement interdit de photographier les magnifiques icônes qui se trouvent à l’intérieur des monastères.

 

 

 

 

Des photos des principaux monastères et de quelques icônes sur le site :

http://peinture.video-du-net.fr/monasteres-meteores-grece.php