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La Nouvelle-Zélande

Janvier à décembre 2013. 

La Nouvelle-Zélande, mon coup de cœur de par la beauté des paysages, la gentillesse des gens, leur culture.

J’y retournerai pour boucler ce que je n’ai pu visiter durant l’année que j’y ai passé, et j’espère secrètement y retourner pour y vivre, quelques années.

A ne pas manquer à Wellington :

– un Brunch chez Floriditas, Elements ou Maranaui surf club,

– boire un verre sur Cuba street,

– déguster une bière dans l’une des nombreuses brasseries de la ville,

– une balade à Oriental Bay, Seatoun et Island Bay,

– un fish and chips sur la plage,

– se promener dans les rues,

– dîner à Charley Noble à une table avec vue sur la cuisine,

– dîner chez Scopa, une pâte ou pizza,

– le marché dimanche matin sur les quais ,

– les folles nuits de Courtenay Place,

– Le superbe musée Te papa museum,

Photo : Castlepoint

M.

LA PHOTO DU MOIS – Juillet 2018 : Le vent

En regardant un des derniers articles sur le blog de Pink Turtle, j’ai découvert le groupe facebook « La photo du mois« .

Le principe est simple : un blog, un mois, un thème, une photo !

Je me suis dis que ça pouvait être un bon exercice, de soit essayer de faire la photo parfaite qui correspondra au thème, soit fouiller dans ses archives pour en trouver une. Ça me permettra parfois de pouvoir montrer des photos que j’ai écarté de mes autres articles.

Les articles sortiront tous le 15 de chaque mois, à midi précises ; et en bas de chaque article de la photo du mois, vous pourrez découvrir tous les noms et liens des autres blogs qui ont également participé ! N’hésitez pas à cliquer !

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Revenons donc à notre thème de juillet : Le vent.

J’ai choisi une photo faite lors de mon séjour à Porto en février 2017. Nous avions pris le tram qui va jusqu’à la mer, et j’avais passé un long moment à faire des photos. Je trouve que la mer est toujours très photogénique, quelque soit l’endroit !

J’aime particulièrement cette photo, avec le rouge du phare qui tranche avec le bleu du ciel et de l’eau. Et le vent, forcément, qui nous a permis d’avoir des vagues assez photogéniques !

DSC_0630-01

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Pour les autres blogs participants, c’est par ici :

Akaieric, Alexinparis, Amartia, Angélique, Betty, Blogoth67, Bubble gones, Chiffons and Co, Christophe, Cricriyom from Paris, Céline in Paris, DelphineF, Dr. CaSo, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jakline, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Nicky, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Rythme Indigo, Sandrin, Sous mon arbre, Tambour Major, Ventsetvoyages, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.

Carnets de voyage : Florence

Ce week-end, mes carnets de voyage nous amènent à Florence, capitale de la Renaissance italienne. De climat méditerranéen (10 °C l’hiver, 31 l’été), la ville est traversée par l’Arno, qui naît dans les Apennins et se jette dans la mer Tyrrhénienne.

Au cours de notre voyage,nous l’avons croisé plusieurs fois. Si vous vous rendez à Pise, l’autostrada longe ce fleuve majestueux au débit irrégulier, que de fortes pluies transforment en torrent qui inonde bien souvent Florence.

Ne connaissant pas la ville, nous nous sommes excentrés. Bien nous en a pris car voyez comme l’entrée de Florence est belle !  Il faisait lourd (nous avons essuyé trois petites gouttes de pluie) ; aussi avons-nous apprécié cette fraîcheur inattendue.

Le long du Corso Italia (rive gauche), les palaces et restaurants de luxe qui battaient le plein. Clientèle asiatique et bien entendu, américaine car le Consulat Général des Etats-Unis est tout près. Et tout (tout) au fond, derrière le ponte all’Indiano, le Ponte Vecchio, que vous ne pouvez voir. Mais ne soyez pas déçus car nous reviendrons ! ;)

 

questionnaire 2…

Quand êtes-vous déjà mort ? : Dans un train-couchettes russe entre Louxor et Assouan, lorsque, en me penchant je me suis contemplé, immobile, sur la banquette d’en dessous.

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ? : L’envie bien naturelle d’aller aux toilettes.

Que sont devenus vos rêves d’enfant ? : Enfant, je ne me rappelle pas avoir eu ce type de rêves. Par contre, adolescent, oui, et ceux-là, j’en ai réalisé certains, les restants étant toujours aussi vivaces puisqu’ils sont les rêves de toute ma vie.

Qu’est-ce qui vous distingue des autres ? : Mes rêves d’adolescent justement.

Vous manque-t-il quelque chose ? : La clef du monde.

Pensez-vous que tout le monde puisse être artiste ? : Tout dépend du sens que l’on donne à ce mot, un sens très mouvant depuis quelques dizaines d’années… Je reste toutefois persuadé que, quitte à passer pour réactionnaire, tout le monde n’est pas « fait » pour être artiste, pas plus que joueur de basket ou ébéniste.

D’où venez-vous ? : Là, tout de suite ? de ma chambre.

Jugez-vous votre sort enviable ? : Oui, dans le sens où j’ai réussi à ne pas trop déroger aux règles de vie que je m’étais fixées pendant mon adolescence.

A quoi avez-vous renoncé ? : A pratiquer le karaté.

Que faites-vous de votre argent ? : J’en donne à quelques personnes, fais des cadeaux, m’achète des livres, voyage…

Quelle tâche ménagère vous rebute le plus ? : Nettoyer la bonde de la douche.

Quels sont vos plaisirs favoris ? : Lire, écrire, me promener, prendre des photos, bref, tout ce qui fait ma vie.

Qu’aimeriez-vous recevoir pour votre anniversaire ? : Vingt-cinq années de moins !

Citez trois artistes vivants que vous détestez. : Si je les déteste, c’est que, pour moi, ce ne sont pas des artistes ! Il y a des artistes que je n’aime pas parce qu’ils ne me touchent pas, parce qu’ils ne correspondent pas à ce que je suis, tout en reconnaissant leur valeur, sinon leur génie,  et puis il y a les « autres », que je ne déteste pas non plus, mais dont le travail, disons, m’indiffère totalement. Ce que je déteste, par contre, c’est cet enthousiasme collectif et bien organisé des médias dits « culturels » pour des gens qui, pour moi, ne le méritent pas !

Que défendez-vous ? : « L’autre », le « différent » !

Qu’êtes-vous capable de refuser ? : Ce qui viole les principes sur lesquels j’ai fondé ma vie ; je me rappelle avoir souvent dit, adolescent, que jamais je ne travaillerais dans une usine d’armement, que je préférais vivre sous une tente au fond d’un bois plutôt que de gagner ma vie en tuant même indirectement celle des autres.

Quelle est la partie de votre corps la plus fragile ? : Avec le temps, c’est devenu le dos, même si je n’oublie pas la plus précieuse pour un photographe : les yeux.

Qu’avez-vous été capable de faire par amour ? : Me rendre coupable d’une faute professionnelle il y a bien longtemps.

Que vous reproche-t-on ? : De ne pas comprendre que les autres ne voient pas le monde comme moi je le vois.

Yport03

Yport, France (photo : gab)

A quoi sert l’art ? : Tout dépend du sens, etc., etc. Pour moi, il est avec le savoir, la preuve de la grandeur de l’espèce humaine. Il est, avec le savoir, un des moyens de comprendre le monde, le sentir, le rendre « visible ».

Rédigez votre épitaphe. : Je reprendrais le titre français des Mémoires de Pablo Neruda : « J’avoue que j’ai vécu » (« Confieso que he vivido »)

Sous quelle forme aimeriez-vous revenir ? : La même, en plus beau !