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Le retour

On vous a laissé quand nous étions à Seydisfjordur, prêts à prendre le ferry vers le Danemark. Ça y est, le retour est fait et ce n'est pas rien, même si, comme nous l'avions déjà fait dans l'autre sens, on avait une petite idée de ce qui nous attendait !

4 jours 1/2 de trajet
Il y a donc d'abord eu le ferry. Nous avons retrouvé le Norröna, bateau de Smyril Line, qui fait le trajet entre l'Islande et le Danemark via les îles Féroé. Départ prévu à 20h, embarquement à partir de 18h. Nous nous rendons au terminal plus tôt, le tour de la petite ville portuaire étant fait. L'enregistrement ouvre à 17h, nous faisons valider nos billets et nous installons dans un coin de la salle d'attente. On vient nous chercher avant les autres, pour embarquer notre véhicule un peu hors gabarit dans un coin près des camions. Cette fois-ci nous pouvons embarquer ensemble, pas comme au Danemark où une seule personne était autorisée par véhicule. Nous récupérons nos sacs préparés plus tôt dans la journée, en particulier celui contenant nos provisions (des plats lyophilisés à préparer avec de l'eau chaude), notre petite bouilloire ainsi que notre réserve d'eau. Nous rejoignons notre cabine qui est un petit peu plus grande que celle de l'aller (petite surprise pour nos 10 ans). L'embarquement se poursuit tranquillement, les passagers ne sont pas nombreux. Nous profitons de ce moment encore calme et sans roulis ou tangage pour aller manger au buffet du bateau. Tout le monde est sans doute là à l'heure et l'embarquement efficace car nous partons avec 30 minutes d'avance. Nous sortons un peu sur le pont pour profiter de la superbe vue sur le fjord et nous remplir les yeux d'encore un peu de cette Islande magique que nous sommes en train de quitter.
Le trajet nocturne et la matinée suivante sont assez calmes, la mer est plutôt bonne contrairement à l'aller sur cette portion où nous avions eu des creux de 6 mètres. Nous arrivons aux îles Féroé vers 14h et débarquons pour prendre un repas à terre et faire le tour de Torshavn, que nous trouvons plus vivant que la première fois car la météo est meilleure, les magasins sont ouverts et il y a un peu d'animation. Nous glanons quelques souvenirs, prenons quelques photos et rentrons à notre cabine en attendant le départ.
La phase suivante, du jeudi soir au samedi matin, en passant par la lonnnnngue journée de vendredi, aura été beaucoup plus agitée. La mer, dont on ne nous a pas annoncé l'état exact, arrive à nous envoyer des paquets d'eau dans les fenêtres du 7ème... le bateau bouge et nous, plus beaucoup ! Les rares moments d'agitation consistent en un aller retour vers la salle de bain ou vers la bouilloire et nos provisions. Nous nous occupons en dévorant les James Rollins que nous avons emmené et en commençant le montage de la vidéo du voyage.
Enfin samedi matin le bateau rejoint Hirtshals, tout au nord du Danemark.  Les cabines doivent être libérées à 8h et l'accès aux véhicules autorisé à partir de 9h. Nous concernant il faudra attendre près de 11h pour sortir car il faut vider tous les autres ponts de véhicules pour les remonter (c'est modulaire) et permettre aux quelques engins un peu plus hauts de sortir.
Nous prenons la route vers le sud avec divers arrêts pour l'essence, le café, le repas et avançons au maximum, ce qui nous amène après 1008 km et vers 23h dans la charmante petite ville de Gorinchem. Un vrai dédale de ruelles, ponts, canaux, déviations, nous amène au site repéré sur Park4night, un espace près de la marina. Malheureusement c'est complet et on nous fait bien comprendre qu'il est tard et que nous ne trouverons rien ! Cette ville sera à voir une autre fois, nous reprenons la route pour un site moins urbanisé, en direction d'un parking indiqué dans notre appli. Un premier essai nous amène sur un lieu qui ne semble pas principalement indiqué pour le sommeil, on vous laisse vous faire une idée, mais en tout cas la police qui arrive en face de nous en a une, elle. Nous en profitons pour leur demander où aller, expliquant que nous sommes fatigués de conduire et que tout est fermé. Ils nous indiquent un parking tout proche, que nous rejoignons et nous nous installons après avoir mis en route le chauffage au gaz.
Après une bonne nuit nous rejoignons le premier Mac Do venu pour un petit dej, refaisons le plein et prenons la route. Nous avons fait le choix d'éviter les tronçons à péage donc les portions de 4 voies alternent avec des routes beaucoup plus agréables mais moins rapides car elles traversent divers petits villages.
Lors d'un des derniers arrêts nous nous rendons compte que le voltmètre qui se trouve sur le tableau de bord indique 12 volts. Normal direz-vous pour une batterie de voiture, mais pas quand le moteur tourne et que l'alternateur délivre ses 14 et quelques volts ! Nous vérifions qu'aucune courroie n'est cassée en nous souvenant des bruits louches que nous avions eu déjà en Islande mais que nous avions mis sur le compte du froid. Tout est bien en place, le moteur tourne bien quant à lui et la température de monte pas, mais l'alternateur ne délivre plus rien. Cela explique également le dernier démarrage un peu plus poussif. Il va donc falloir rentrer sans arrêter le moteur, en évitant de trop monter dans les tours au cas où cela vienne quand même de la courroie accessoire qui pourrait être détendue, éviter d'utiliser l'électricité de bord pour ne pas vider la batterie et donc arriver idéalement avant la nuit. Rapide calcul avec le gps qui nous donne l'heure de coucher du soleil, il ne faut pas trainer ! Le trajet se fait avec un œil sur la température moteur et un sur le voltmètre, rien à signaler, nous rejoignons le garage 5 minutes avant le coucher du soleil et sans encombre.
Reste à tout vider et retrouver notre camp de base pour nous remettre de nos émotions et de ces 7460 km dont 3758 en Islande (ouf, on a fait plus de trajet là bas que pour y aller et revenir), trier les photos, finir le montage vidéo, retrouver la famille, les amis, les collègues, retrouver notre douche aussi et un lit confortable, en attendant de se remettre en quête d'un nouveau projet !

Pourquoi visiter Alger?

Alger la blanche en quatre coups de cœur

Difficile de ne pas tomber amoureux de cette ville en bord de méditerranée. On la surnomme la blanche pour la blancheur de ses bâtiments qui font contraste avec la mer et c’est ce qui constitue une partie de son charme. Car pour le reste, l’accueil, la nourriture, tout vous donne envie de passer un peu plus de temps dans cette ville vivante.

Des paysages à couper le souffle

Entre la mer et la montagne, entre la ville et la campagne, la visite d’Alger offre des points de vue et des échappées incroyables. Il est très facile de monter un peu dans les rues de la ville et de trouver une terrasse ou une esplanade pour profiter de cette vue ! C’est vraiment le premier aspect qui m’a séduit en visitant Alger. Le jour on apprécie vraiment beaucoup le mariage des couleurs entre le blanc des bâtiments, le bleu profond de la Méditerranée et la verdure des parcs. Mais l’animation et permanente donc on profite aussi des lumières de la ville et de sa skyline envoûtante lorsque la nuit tombe.

Un patchwork architectural inattendu

Lorsque je visite une ville, j’adore en profiter pour étudier l’architecture locale. Et pour visiter Alger je n’ai pas été déçu ! En effet, le développement de cette ville millénaire a couru sous la domination mauresque, puis ottomane avant de connaître des influences françaises. Et même si la ville suit aujourd’hui une architecture propre à notre temps, il est génial de se promener et de voir des constructions ottomanes en arabesques et en volutes côtoyer des immeubles haussmanniens aux lignes droites et aux angles sévères.

La saveur de l’Algérie

C’est un point essentiel pour moi quand je visite une ville ou un pays : je dois absolument faire connaissance avec sa gastronomie. C’est de cette manière qu’on peut se rapprocher des habitants et mieux comprendre la culture, la mentalité et le mode de vie. J’ai donc mangé beaucoup de brochettes et de sardines grillées à Alger. On peut aussi manger les sardines en friture. Et puis j’ai découvert la Loubia, un plat typique de haricots blancs en sauce accommodés avec de la viande, c’est délicieux…
En petit bonus, je suis devenu fan des vendeurs de rue qui cuisinent en direct des mhajebs (galettes) farcis délicieux ! Imaginez-vous en train d’en déguster un avec la vue sur la mer et le cri des mouettes sur un arrière plan de coucher de soleil. Que rêver de mieux ?

Une ville bouillonnante de vie

Avec près de neuf millions d’habitants, c’est une des plus grandes métropoles d’Afrique du Nord. Ce n’est pas forcément la première chose qui saute aux yeux quand on visite Alger, mais cette vie est vraiment très agréable. Tout est très chaleureux et coloré. Et c’est même le cas en dehors du centre ville, même si il concentre une grande part de cette agitation. Et donc les gens sortent sur les places, dans les rues, sur le toits et se parlent plus. C’est d’ailleurs ce que documente Ahmed, le photographe d’Algérie vue d’en bas à travers ses photos. On a parfois presque l’impression que tout le monde se connaît. Et puis les locaux sont très chaleureux et accueillants avec les touristes. Je me suis senti le bienvenu pendant tous mon séjour et c’est encore plus touchant lorsque l’on reçoit des attentions particulières et désintéressées de la part de parfaits inconnus. Il faut aussi rajouter à cette vie et à cette ambiance le chant des muezzins qui rythment la journée en se répondant de minaret en minaret, plusieurs fois par jour.

Pour préparer ou découvrir encore plus sur votre voyage en Algérie, voici quelques lectures que je vous recommande : 

Entre récits autobiographique et poésie sur son pays natale de Yasmina Khadra

Les plus belles images de Yann Arthus-Bertrand extraites du film l’Algérie vue d’en haut.

Le guide de voyage sur l’Algérie du petit futé

TRIP • A PIECE OF THAILAND !

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