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La trouvaille du vendredi #17

La trouvaille+joaquimAxis Mundi
Artbook de Mathieu Lauffray
Ankama-CFSL (2013) 240 p.
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Le site collaboratif d’artistes Café-salé publie depuis plusieurs années des recueils d’illustrations pro et semi-pro publiées sur ses forums (les fameux Art-book café-salé qui proposent une immersion assez incroyables de richesse dans des univers de dizaines d’artistes différents… si vous aimez les images, foncez en acheter un!). En collaboration avec l’éditeur Ankama ils ont sorti en 2013 le second art-book de Mathieu Lauffray. Plus qu’un simple recueil d’illustration, il s’agit d’une somme rassemblant une très grande quantité d’illustrations et de photos de travail de l’artiste et de plusieurs entretiens avec ses collaborateurs, scénaristes BD ou réalisateurs de cinéma pour l’essentiel. C’est assez biographique et permet comme rarement d’entrer dans l’intimité artistique d’un grand illustrateur peu médiatique.

Résultat de recherche d'images pour "lauffray axis mundi"L’ouvrage de 240 page est de fabrication particulièrement réussie: format carré, signet tissu, couverture épaisse, illustration de couverture et de quatrième très belles. La maquette générale est élégante et l’on pardonnera les économies de relecture qui ont laissé un certain nombre de coquilles dans les textes. L’ouvrage s’ouvre sur une court bio avec photo de l’auteur puis une double page où il détaille la naissance de sa passion pour le graphisme et les imaginaires (tiens, c’est les deux axes de ce blog ça tombe bien !) avec couvertures d’albums et affiches de films influents. Ensuite le bouquin est découpé en 8 sections, dont quatre vouées à la BD et une importante sur le cinéma.

Certains sujets vont toucher vos lecteurs à tous les coups et l’on va vous aimer des les avoir choisis. C’est l’image que l’on aime, pas sa forme. […]C’est ce tiraillement entre le choix du sujet et le goût pour l’expression du sensible qui va faire exister artistiquement.

Lauffray est un visionnaire, dans le sens qu’il conçoit son travail comme des visions graphiques et artistiques d’autres mondes. Certains grand illustrateurs représentent et sont bons pour cela. Ce qui intéresse Lauffray c’est l’idée mystérieuse, inquiétante (il est fondamentalement un auteur « fantastique » en cela) et épique qu’il y a en toute forme. Il recherche le voyage et l’inconnu vaguement inquiétant… Image associéeD’une montagne il fait un pic dantesque hérissé de formes cyclopéennes impossibles (comme dans sa BD Prophet), d’un passant d’une nuit nocturne il fait une forme encapuchonnée qui vous invite à imaginer en quelle grotte de pirates il se terre… Ses références sont éclectiques mais reviennent aux illustrateurs figuratifs d’aventure et aux écrivains qui ont conté les explorations, de Frazetta, Otomo, Druillet à Dumas, Kipling et bien sur Jules Verne. Les illustrations (notamment réalisées pour les projets avortés de films de Christophe Ganz Némo et Lord of the Apes laissent un terrible sentiment de gâchis tant ces images sont évocatrices, vivantes, puissantes… Personnellement beaucoup d’images m’ont donné envie de me précipiter regarder le film pour lequel elles ont été faites.

Résultat de recherche d'images pour "lauffray"Ce livre est un moyen de partage de sa réflexion pour Mathieu Lauffray. L’homme est un vrai intellectuel, réfléchissante et conceptualisant son art. A ce titre, pour qui aime le graphisme, rarement un illustrateur fantastique a pu ainsi expliquer sa vision de l’objet graphique, de ses thèmes, de sa forme. Tout ceci est absolument passionnant, absolument pas intello ni conceptuel. C’est un vrai artiste expliquant son art, propos appuyés par un nombre incalculable d’images souvent inédites.

 

 

Mon travail c’est de conserver l’attention du lecteur, de conserver tout le romantisme que l’on pourrait trouver dans une peinture et de le traduire en art séquentiel

L’ouvrage permet également d’entrer dans la conception des séries BD de l’auteur, Prophet, Long John Silver ou sa participation à la série Légion. Telles des pages de making of, cette partie nous offre des variations sur les techniques utilisées, des crayonnés préparatoires aux encrages et les peintures. Ce qui frappe c’est que chaque technique, chaque étape est magnifique, montrant le niveau technique de Lauffray… dont les albums finaux ne rendent à mon sens rarement toute la mesure (à ce titre Lauffray est réellement plus illustrateur qu’auteur de BD).

Pour ceux qui s’étonnent de la production BD relativement restreinte de Lauffray, cet ouvrage résoudra cette énigme: celui qui se dit illustrateur mais passionné de BD, touche à tout et en particulier au cinéma où il collabore depuis longtemps avec des réalisateurs français qui s’étonnent toujours qu’un tel talent ne se soit pas expatrié à Hollywood… Artiste romantique il privilégie les relations humaines et la confiance dans le travail. Dans cette grosse section abordant ses travaux sur le Pacte des Loups, Saint-Ange, 10.000 BC  et autres projets avortés de jeunes talents du cinéma français, ces réalisateurs sincèrement impressionnés par la discrétion et le talent de Mathieu Lauffray discutent longuement du fonctionnement du cinéma, du processus créatif de l’image, animée ou fixe et du rôle qu’apporte un directeur artistique dans le montage d’un film. C’est passionnant.

Je pourrais parler longtemps et décortiquer ce superbe ouvrage mais il faut bien s’arrêter. Si vous n’avez jamais acheté d’Art-book, si vous bavez devant les planches illustrant ce billet, si vous avez toujours voulu pénétrer dans l’atelier d’un illustrateur foncez, s’il ne vous faut qu’un ouvrage de ce type c’est celui-ci.

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Le Maroc en 9min56

Rien ne vous empoisonne excepté vos pensée. Rien ne vous limites excepté vos peurs. Rien ne vous contrôle excepté vos croyances. Marianne Williamson.

Léa en Chine : un dépaysement total !

Il y a quelque temps, Léa s’est envolée pour l’Empire du Milieu : La Chine. Avec la grande muraille, la cité interdite et tous les temples, cette expérience est marquée à jamais dans ses souvenirs ! 

Curieuse et avide d’aventures, elle nous raconte son voyage à travers quelques questions. 

 

Comment t’est venue l’idée de partir aussi loin ?

La Chine est un de ces pays que je souhaitais absolument visiter dans ma bucket list de 2018. C’est aussi un pays dont on entend beaucoup de bien et beaucoup de mal. Avant d’arriver, j’avais décidé (encore plus que d’habitude) de faire taire tous mes préjugés, de faire preuve de patience surhumaine et de ne pas juger. 

La culture est si différente que l’on peut parfois difficilement la comprendre : entre tradition et modernité, ces termes sont les deux qualificatifs qui me viennent à l’esprit lorsque j’entends parler de la Chine. Pays le plus peuplé au monde, deuxième puissance économique mondiale, premier consommateur énergétique au monde… 

La Chine occupe une place de marque sur notre planète et se trouve à un carrefour de son histoire depuis quelques années, partagée entre un enracinement profond de sa culture et de son histoire, et un désir de modernité et de reconnaissance mondiale.

Grand comme quatorze fois la France, la Chine ne m’a pas livré tous ses secrets en deux semaines.

 

Comment as-tu connu Travel & Share ?

J’ai connu cette organisation grâce à sa promotion sur les réseaux. J’ai aperçu une publicité vidéo sur mon instagram et cela m’a intrigué. 

Je suis toujours à la recherche de nouvelles aventures et de nouveaux organismes de voyages moins touristiques que les grandes voies habituelles. Travel & Share m’a alors paru être ce qui correspondait le mieux à mes attentes.

 

Comment as-tu organisé ton parcours à travers le pays de l’Empire du Milieu?

J’ai organisé mon voyage d’après les conseils de l’organisme. En partant en Chine, je savais que le dépaysement serait total et c’est exactement ce que je recherchais. Je ne voulais pas être avec noyé dans la foule de touristes qui vient découvrir le magnifique patrimoine chinois. 

Malgré cela, j’ai décidé de faire les incontournables : la cité interdite, la grande muraille de Chine, le palais d’été, ou encore voir l’armée de terre cuite

 

Quelles ont été tes plus belles découvertes ?

J’ai beaucoup aimé découvrir cette nouvelle culture, c’est vraiment différent de tout ce que l’on peut voir en Occident. Les gens sont tellement gentils, ils cherchent vraiment à t’aider même si ils ne peuvent pas, malgré leur anglais difficile, contrairement à tout ce que l’on pourrait croire sur l’ouverture de la Chine au monde.

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J’ai également beaucoup apprécié le mélange entre modernité et tradition :  j’ai visité le petit quartier de Tianzifang un quartier traditionnel reconverti en zone commerciale avec de jolies boutiques design. C’est touristique, mais c’est vraiment à faire.

 

Raconte-nous ton plus beau souvenir ?

Visiter la Grande Muraille de Chine a été mon plus beau souvenir et surement le plus impressionnant : un incontournable lors d’un passage à Pékin. Evidemment, c’est un indispensable pour tout le monde et certains sites ne sont que touristiques. Je ne voulais pas visiter le fameux mur reconstruit et visité par des millions de Chinois et autres touristes et j’ai cherché des alternatives pour visiter la Grande Muraille de Chine.

J’ai donc réservé une excursion à la journée en passant par l’organisme Travel & Share pour ne pas me compliquer la vie. J’ai choisi l’option la plus sauvage pour mieux profiter de la Muraille. La plupart des touristes se rendent à Badaling ou Mutianyu depuis Beijing, puisque ce sont les sites les plus rapprochés de la ville. J’ai choisi Jinshanling. Cela a été une des plus belles expériences de ma vie.

 

Quelles sont les principales différences avec l’Occident ?

La culture, principalement ! La façon de penser, de manger, de vivre est différente ! Par exemple dans les restaurants : les serveurs ne nettoient pas après les précédents clients. Le crachat : les chinois crachent dans la rue de façon fréquente et bruyante, surtout les hommes. En France ce n’est pas une manière de se tenir mais en Chine c’est accepté !

Le concept d’efficacité en Chine est différent aussi, il est lié à l’action. Les Chinois sont très réactifs, souples dans leur fonctionnement et rapide dans l’exécution car ils préfèrent “apprendre en faisant”, quitte à se tromper et changer leur façon de faire.

L’uniforme à l’école jusqu’au lycée ou encore le respect de l’autorité supérieure sont des traditions très ancrées dans les valeurs chinoises.

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« dans le mal, il y a du bien ; dans le bien, il y a du mal »

Il y a toujours un consensus, un compromis, un équilibre à trouver dans toute situation pour la culture chinoise.

La Chine est vraiment un pays très différent de la France de l’Europe en général mais c’est vraiment enrichissant de découvrir de nouvelles cultures !

 

Conseillerais-tu ce pays à un ami ? Et Travel & Share ?

C’est définitivement un pays à visiter! Je ne regrette absolument pas d’avoir découvert cette culture et encore moins d’y être allée seule ! C’est une incroyable découverte et un dépaysement total, je n’en garde que des bons souvenirs ! 

Les photos que j’ai faites là-bas sont juste sublimes !

Je ferai d’autres voyages avec l’organisme Travel & Share, j’ai eu beaucoup de choix et j’ai été vraiment bien écoutée sur mes attentes concernant ce voyage. Je recommande !

 

Le mot de la fin ?

谢谢 再见

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Grandjean Charlotte

Merveilles d’Orient – Jordanie – Madaba et l’église de la carte – 09.2008

Madaba se trouve à 32 km au sud d’Amman, au bord de la route des Rois qui mène à Kerak et à Petra. Le site est cité dans la bible.

 

Jordanie, l'église de la carte à Madaba

 

Nous y avons visité l’église byzantine de Saint Georges qui contient la plus vieille carte connue de la Terre Sainte en mosaïque.

 

Jordanie, l'église de la carte à Madaba

Jordanie, l'église de la carte à Madaba

 

Cette carte faisait, à l’origine, partie du plancher d’une église byzantine, bâtie pendant le règne de l’empereur Justinien (527-565). Elle se trouve au centre de l’église moderne.

Il ne reste qu’environ le tiers de la carte originale (environ 15,5 m x 6 m) qui comprend 150 inscriptions en grec de différentes tailles, et couvre une région qui va de Tyre au nord au delta égyptien au sud.

L’église est occupée par les franciscains depuis 1933. Elle renferme de très belles icônes.

 

 

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Déjeuner et baignade sur les rives de la Mer Morte

 

Il faisait très beau et particulièrement chaud, dans les 40°C à l’ombre. La mer morte a un taux de sel très élevé et les baigneurs flottaient comme des bouchons !

 

Jordanie, déjeuner au bord de la mer morte