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Le Japon vu du train ! (nouveau guide)

Mon dernier coup de coeur lié au Japon c’est ce guide Le Japon vu du train de Claude Leblanc.

train livre

Je ne l’ai pas acheté quand je l’ai vu la 1ère fois parceque je me disait « un énième guide sur le Japon qui surfe sur la vague nippone sans forcément apporter plus ça va m’énerver » mais je l’ai reçu pour mon anniversaire et depuis j’ai trouvé plein d’idées dedans.

Le guide vous donne des itinéraires et des idées de visites liées à des lignes de train en dehors des grandes lignes de shinkansen et en ciblant chaque région.

La couverture est élégante et dés les 1ères pages on a des infos vraiment utiles, comme la différence entre les trains rapides (kaisoku), semi-express (limited express tokkyù), omnibus (futsù) qui nous pose souvent des problème quand on doit prendre les lignes régionales, avec les bons kanjis.

La partie qui traite des conséquences du tsunami du 11 mars 2011 sur les lignes de train  au nord et sud de Sendai est très bien faite également pour tout ceux qui se demandent où aller au nord de Tokyo, comment s’y déplacer etc…

Ce que ce guide apporte de plus par rapport aux grands guides comme le LP ce sont ces infos vraiment originales comme la ville des kappa de Sakai-Minato. Seul petit bémol des destinations de rêve comme certains onsens avec des prix … plutôt élevés.

Bref je vous le recommande vivement! En tout cas moi je suis prête à alourdir ma valise en le mettant dedans. Ca fait un moment que j’avais envie de prendre les lignes locales comme j’ai fait cet été à shikoku mais en m’arrêtant plus le long de la ligne pour visiter des petites villes et profiter des paysages et ce guide va grandement me/vous faciliter les choses.

It’s in French guys, so you’ll have to make an effort but it’s worth it !!!!

Autoferro, une invention équatorienne

Les lignes du chemin de fer équatorien sont à couper le souffle. La France et l’Espagne sont les pourvoyeurs d’aides à la Société des Chemins de fer nationale. Ici pas de TGV. Les Equatoriens ont crée un hybride route-rail, l’autoferro, qui a des similitudes avec nos « Michelines ».

Le moteur d’un camion suffit pour transporter une quarantaine de personnes entre 2800 et 3604 mètres. La gare la plus haute est Obina. La ligne passe devant les ruines d’inca Pirca, croise des lamas, des Indiens. A cette altitude on n’a pas encore le mal des montagnes mais…

Si on choisit le Diable, ce sera en compagnie d’Indiens et de touristes sur le toit des wagons, mais aussi des serre-freins… Il faut dire que la pente est vertigineuse. Pour éviter les courbes, c’est en zigzag que l’on descend. Il paraît que ce sont les Français qui ont enseigné de descendre ainsi. C’est moins risqué que tout droit, car le précipice est là, tout près. Les travaux durèrent de 1885 à 1902 et la peste décima une partie des ouvriers.

Pour vaincre le diable, il faut s’embarquer dans l’autoferro ou sur le toit d’un train poussif et descendre à grand risque dans sa narine. La ligne Ibarra-San Lorenzo a été ouverte en 1957. Deux sociétés françaises mirent sept ans à lui tailler un chemin en pleine nature sauvage. Le chemin de fer a fait ses débuts en Équateur dès 1910 avec l’inauguration de la ligne Quito-Guayaquil, après 30 ans de travaux.

Le parcours le plus impressionnant d’Équateur est sans doute l’un des plus spectaculaires de la planète. Il relie Alausi à Buçay, sur la ligne Quito-Guayaquil en passant par la Nariz del Diablo (la narine du diable) ! Le vieux train à vapeur rouge ou l’autoferro enchaînent les rebroussements, les zigzags tout au long d’une descente vertigineuse et en franchissant des ponts jetés au-dessus des ravins effrayants !

L’engin est un antique autobus de ramassage scolaire, monté sur des roulements de train et muni qu’un moteur diesel. De son passé routier, il a gardé son volant, son avertisseur et sa boîte à sable. Il avance comme il peut et quand il peut, descend la cordillère et traverse les paranos, la vallée de Salinas, les plantations de cannes à sucre au cœur de la montagne et atteint enfin, les forêts ruisselantes de chaleur et de pluie. La voie ferrée correspond à peu près au chemin tracé au 18e par Pedro Vincente Maldonado. Ce savant équatorien a été associé aux travaux de La Condamine.

L’arrivée du tortillard anime momentanément les lieux mais  la bourgade et les environs restent désespérément repliés sur eux-mêmes et il y règne une atmosphère de bout du monde ! Alausi, la petite ville blanche apparaît au cœur de la montagne au milieu d’un ensemble de vallées et de bassins comme une oasis refuge dans la tourmente topographique. Posée sur un replat, la ville est une étape de montagne avant d’arriver dans le bassin du Cañar. Le train lui valut dès le début du siècle une position de carrefour des communications. Le trafic ferroviaire est limité depuis plusieurs décennies.

Qui ne serait pas tenté à mettre un pied dans l’hémisphère nord et un pied dans l’hémisphère sud ? A 22 km de Quito, c’est possible, à la Mitad del Mundo (le milieu du monde). Le monument n’a rien d’exaltant : un énorme globe de cuivre et, sur le sol, une ligne entourée de bustes de savants. Cet emplacement a été  déterminé avec précision par Charles Marie de La Condamine.

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