De Bagan à Pyay

Aujourd’hui long trajet vers le sud jusqu’à Pyay par une route goudronnée mais très déformée, hors des circuits touristiques classiques et beaucoup moins fréquentée que la route Yangon-Mandalay

Soe a accroché du jasmin dans la voiture, qui embaume.

La chaleur devient vite accablante, la climatisation n’est pas assez performante.

Nous traversons la région de Chauk, qui est l’une des 2 zones d’exploitation du pétrole au Myanmar, qui exporte du pétrole brut et importe du pétrole raffiné.

La région, très sèche, avait été déboisée : actuellement quelques palmiers et quelques jeunes eucalyptus.

Dans les villages, de nombreux quêteurs tendent leurs bols pour collecter l’argent nécessaire pour organiser les cérémonies.

Le lit d’un affluent de l’Irrawaddy est occupé par des champs d’oignons en dehors de la saison des pluies.

Pendant la pause de midi, j’ai trouvé assez comique le High Class sur le mur de ce cabanon…

A l’ombre de cette maison sont réalisées les parois en bambou servant à la construction.

  

On m’a proposé celle-ci pour 9000 Kyats soit environ 7,50 euros (souvenir un peu encombrant !).

Devant un atelier de réparation de roues de chars s’entrainent 2 coqs de combat.

  

Soe ne peut passer devant l’une des plus vieilles pagodes du Myanmar, la Payagyi pagoda (VIIème siècle) sans nous la montrer :

En approchant de l’Irrawaddy, on retrouve des rizières et des plantations de jeunes cannes à sucre.

Nous voici à Pyay, encore écrasée de chaleur. Nous n’avons même pas le courage d’emprunter l’un des escaliers d’accès à la pagode Shwesandaw et nous rendons à l’une des tours-ascenseurs. Nous découvrons, au son d’une multitude de petites clochettes, un grand stupa doré entouré de nombreux petits stupas et de templions, ainsi qu’une belle vue sur la ville et au loin un grand bouddha assis (en réfection).

   

By night (les tours-ascenseurs sont également superbement éclairées… !).

Ici pas de restaurants pour touristes : on mange vraiment comme les Birmans entre 3 euros et 3,50 euros à 2. Nous n’aurions pas dû changer autant…!

Bises

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